Pensez le Futur.

The Future - Review and Concepts from the book: AI For Social Good (1) 16224

We begin from the end. I read the book AI For Social Good by Rahul Dodhia and I gained some interesting ideas from it which I want to elucidate with my own take. So, we begin from the end - the final chapter - not only because it is the freshest parts of the book within my mind as I read them the last, but also because most of its paragraphs had my highlights for the entire book. One of such paragraphs that is worth mentioning is Rahul’s take on how the future of AI should be embraced when it becomes more powerful than we currently know it, and more powerful than humanity could understand. “The advancement of AI forces us to re-evaluate what we value in being human. It pushes us to move beyond intelligence as the primary measure of worth”. Rahul makes the argument that as humans, we have always taken pride in our intelligence, and now we find ourselves at a point where we are creating minds that can become more intelligent than us. Rather than resisting the change, hoping for new careers from the change, or just adapting like we always do, there is a chance now for us to “re-evaluate what we value in being human.” This idea of using AI's advancement as an opportunity to re-evaluate our humanness gained more importance for me because in another section of the same final chapter on “The Future”, it said: “The information revolution inadvertently emphasized negative behaviors, as people found themselves ensnared by screens and engaging in rampant consumerism rather than being exclusively utilized for leisure. Free time was often channeled toward extending work hours”. This suggests that before the information age, somewhere before the 1980s, there were leisure hours which people spent wisely by visiting friends, doing hobbies, and generally performing more fulfilling activities than they are doing now. Going on social media in recent times also shows more people judging the 80s and 60s as some of the best times of their existence. People were generally happier in that era than they are now. If the information age made us lose general happiness, stable mental health, healthy work-life balance, a stronger world economy and a greater sense of contentment as a people, all for chasing more information, then AIs advancement offers us the opportunity to fix these things. If AI becomes more advanced, more leisure will be created because most jobs will be automated. Contrary to the information age, there will not be any value in seeking out more information and knowledge to stay ahead anymore. Rather, real and abundant leisure will be created. Looking on the brighter side of job losses, whatever those activities were in the 60s that made life more exciting, people would become unbridled from the constant thirst for information and do those things - and maybe life will have more meaning again.
ina ina

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6 avril : l'idée marocaine qui a conquis le monde... 21

Le 6 avril est désormais inscrit dans le calendrier mondial comme la Journée internationale du sport au service du développement et de la paix. Une célébration portée par les Nations Unies, relayée sur tous les continents, et adoptée avec enthousiasme par des millions de pratiquants, d’institutions et de passionnés. Pourtant, derrière cette reconnaissance globale se cache une origine souvent méconnue. C’est une idée marocaine, celle de Hamid Kamal Lahlou. L’ironie est frappante. Alors que le monde célèbre avec ferveur cette journée, le Maroc, berceau de l’initiative, semble parfois en retrait, comme s’il hésitait à revendiquer pleinement cette paternité. Oui, il y a bien eu des initiatives et des organisations par-ci par-là. Mais cela n’est pas du tout au niveau de ce qu’on aurait pu espérer. On ne va pas citer les quelques manifestations organisées, histoire de ne froisser personne si on en omettait. En tout cas, il n’y a pas de manifestations importantes au compte des instances sportives, comme le ministère, le Comité National Olympique ou les grandes Fédérations Royales Marocaines Sportives. Faut-il y voir un simple oubli, ou une forme plus subtile de mise à distance ? La question mérite d’être posée, surtout lorsqu’on connaît la personnalité de celui qui en est à l’origine. Kamal Lahlou n’est pas un homme consensuel. Journaliste, dirigeant sportif, communicant, il s’est imposé au fil des décennies comme une voix singulière dans le paysage médiatique et sportif marocain. Son parcours est dense : ancien joueur de handball, à la base professeur et inspecteur d’éducation physique, acteur engagé dans le développement du sport national, il a occupé des responsabilités importantes, notamment au sein du Comité National Olympique Marocain et de l’Association des Comités Nationaux Olympiques Africains. Il est toujours président de la Fédération Royale Marocaine d’Haltérophilie et vice-président de la Fondation Mohammed VI des Champions Sportifs. Mais au-delà des titres et des fonctions, c’est son verbe qui marque et sa posture qui impressionne. Direct, clair, souvent critique, Lahlou dérange autant qu’il inspire. Il ne pratique ni la langue de bois ni la complaisance. Dans un environnement où la retenue est parfois érigée en règle implicite, son franc-parler tranche. Il pointe les insuffisances, interpelle les décideurs, et défend une vision exigeante du sport comme levier de développement et de rayonnement national. Ce positionnement lui a valu autant d’admirateurs que de détracteurs, et sans doute encore plus de dénigreurs. Certains saluent son courage et sa constance, d’autres lui reprochent un ton jugé trop incisif. D’autres encore ne trouvent rien à lui reprocher et pourtant, dans son dos, lui font beaucoup d’objurgations gratuites. Mais tous s’accordent sur un point : Kamal Lahlou est une figure incontournable, impossible à ignorer. Son patriotisme ne souffre d’aucune ambiguïté. Derrière chaque prise de parole, chaque critique, se dessine une ambition claire, celle de voir le Royaume occuper la place qu’il mérite sur la scène sportive internationale. La Journée du 6 avril s’inscrit précisément dans cette logique. En proposant de consacrer une date au sport comme vecteur de paix et de développement, Lahlou ne cherchait pas une légitimation personnelle, mais une reconnaissance du rôle fondamental que le sport peut jouer dans les sociétés modernes. Il a ainsi transcrit à sa façon la vision royale du sport et du rôle que le pays peut jouer à l’échelle universelle au service de la paix. Alors pourquoi cette relative discrétion au Maroc autour de cette journée ? Est-ce le prix à payer pour une parole libre ? Le contrecoup de rivalités qui n’ont pas lieu d’être ? Une manière implicite de marginaliser une figure jugée trop indépendante ? Une façon de clouer le bec à quelqu’un d’ambitieux ? Ou simplement un déficit de mémoire collective ? Quelles que soient les réponses, ou la réponse, une réalité demeure. Le 6 avril est une idée née au Maroc, portée par un Marocain, et adoptée par le monde entier. À l’heure où le pays cherche à renforcer son soft power et à valoriser ses réussites, il serait peut-être temps de réconcilier l’origine et la célébration. Car reconnaître à Kamal Lahlou cette initiative, ce n’est pas seulement rendre hommage à un homme. En a-t-il vraiment besoin ? C’est plutôt assumer une part de l’histoire contemporaine du sport national et mondial, et rappeler qu’au-delà des infrastructures et des performances, les idées aussi peuvent changer le monde. Et si c’est le Royaume du Maroc qui en est à l’origine, c’est encore mieux.