Pensez le Futur.

HYBRID VIGOUR 7508

You may remember that quaint old adage, ‘Keep Politics Out of Sport’. It had its heyday among apologists for the South African government at the time of the sporting boycott of the apartheid era. There has probably never been a dumber slogan. It would be like Castor without Pollux or Laurel without Hardy. Politics has as much relevance on the playing field as in Parliament, in the dressing room as in the boardroom. I don’t doubt that the boycott of sports-mad South Africa contributed substantially to the end of racial separation. And thanks to the collision of the European Athletics Championships in Rome and the Europe wide elections - save in that isolated outpost of the once Roman Empire, Great Britain & Northern Ireland – you cannot have failed to notice that a preponderance of countries represented here in the Stadio Olimpico feature, well, a lot athletes of colour. Even ignoring, for example, that Britain’s crumbling National Health Service would fall apart completely, were it not for immigrant labour, from surgeons to janitors, what better antidote than this parade of multi-racial excellence to those people and parties who are lurching to the right if not the far-right, driven by anti-immigration policies? Other nations in Europe have long been used to British and French teams fielding athletes whose parents, one or both, hail from colonial outposts. But, gradually other European countries’ immigrants or their offspring began to make their presence felt if not in all walks of life, then certainly on the sports field. Countries from Sweden in the north to Portugal and Italy in the south, to Ireland in the west and Romania in the east have joined in as is apparent in Rome; and that includes conservative Switzerland where women only secured the vote in 1971. I am reminded of a fascinating hour or so I spent with Lee Evans in Athens 40 years ago. Evans was the first man to run under 44 seconds (43.86sec) when he won the Olympic 400 metres in Mexico 1968. A Fulbright scholar and a vocal proponent of racial equality, Evans and his fellow US medallists Larry James and Ron Freeman wore Black Panther berets on the victory rostrum in Mexico, emulating with less clamour the black-gloved salute of their 200 metres colleagues Tommie Smith and John Carlos. Aussie silver medallist Peter Norman sported a badge of the Olympic Project for Human Rights in sympathy. Following his relegation to third by Norman, Carlos incidentally made a comment, maybe tongue-in-cheek, but which still resonates today, ‘I didn’t know a white guy could run that fast!’ When Norman died in 2006, Smith and Carlos repaid the compliment; they flew to Melbourne to be pall-bearers at his funeral. But, back to Evans: we had been invited to an Olympic symposium in Athens in the mid-1980s, he for his celebrity and subsequent teaching and coaching career in Africa, me since I had managed to con my way into a job on a newspaper which still had a vestige of prestige around the world. I don’t know how we got on the subject, and I was very wary of saying the wrong thing, but Evans had no such constraints. He lectured me on ‘hybrid vigour’ or cross-pollination, a term better known in botany, and something that racists would call miscegenation, ie inter-marriage and procreation. Evans had no qualms, citing several leading athletes of mixed race from that period four decades back, including Daley Thompson, a product of a Nigerian father and Scottish mother, who had recently won his second Olympic decathlon title. Evans claimed that humans are nothing special, and although he didn’t use the term, he argued that we, like animals and plants are simply part of the same eco-system, responding to the same dynamics; whence his championing of hybrid vigour. The evidence of his thesis is manifest in the continuing rise of rainbow nations on the track and field of endeavour called Athletics.
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Pat Butcher has been one of the leading authorities on Track & Field Athletics for over 40 years.


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La gouvernance du sport en Afrique 2460

A chaque fois que la question du sport en Afrique est soulevée, son développement, ses réalisations, ses déboires, son ascension et le plus souvent à l’occasion de ses débâcles, la question de sa gouvernance est simultanément posée, avec ce qui s’en suit comme débats et problématique liée au concept de bonne gouvernance ; en opposition tacite à ce qui serait une mauvaise gouvernance. Ce concept de bonne gouvernance est en fait évoqué dès lors que la question à traiter est complexe et ou insuffisamment comprise. Le concept de bonne gouvernance est évoqué à chaque fois qu’il est difficile d’expliquer un résultat jugé décevant, à chaque fois que l’on cherche en fait à cacher l’incompréhension d’une situation et peut être même à dissimuler une probable incompétence à traiter d’une problématique donnée. En fait au lieu d’aller creuser et déterrer les raisons profondes, les explications plausibles, les atouts et les faiblesses du sport africain pour d’abord le comprendre et ensuite raisonner avec des données tangibles, on va se contenter au mieux de faire du benchmark, et de façon très simpliste dire que le sport africain souffre d’une seule et unique flétrissure : la mauvaise gouvernance. La question est bien plus complexe à partir même du fait que le concept sport est généralement lui-même mal défini et que le cœur des métiers du sport se trouve peu ou pas défini, peu ou pas compris et pris en compte ; il s’agit bien évidement de la performance sportive, ses déterminants et ses facteurs favorisants ou bloquants. L’Afrique, ses particularités géographiques, historiques et démographiques, ses spécificités sociologiques et politiques multiples, sont rarement prises en compte quand on évoque la question sportive. Le continent est vu comme un tout linéaire sans relief. Pour expliquer un résultat sportif, le lien est rarement fait avec un bon nombre de facteurs sou jacents voir déterminants. L’Afrique, compte tenu de la déformation de sa représentation géographique imagée, la montrant beaucoup plus petite qu’elle ne l’est en fait dans la réalité, à l’échelle du globe, est regardée exactement comme le continent européen surement beaucoup plus petit mais surdimensionné. Peu sont ceux qui évoquent les dimensions géographiques réelles de l’Afrique et ce qu'elle induit, ses diversités démographiques et ethnographiques, sa grande richesse culturelle due justement à cette diversité. Son histoire récente ayant lourdement impacté son évolution politique, la géographie des pays qui la composent, souvent incohérente ; son fonctionnement économique conséquence d’un passé colonial récent, ne sont jamais mis à l’avant et sont rarement évoqués comme des facteurs limitant ou favorisant l’évolution du sport en Afrique. Or c’est l’ensemble des ces facteurs et d’autres encore qui impactent les activités sportives africaines. D’ailleurs on ne devrait pas parler de Sport africain mais plutôt de Sport en Afrique, tellement les problématiques sont diverses d’une région à l’autre. C’est ainsi qu’il y a lieu tout d’abord, pour cerner aussi précisément que possible la question sportive en Afrique, de revenir à certains fondamentaux, de définir correctement les concepts pour ensuite pouvoir évoquer les pistes d’éventuelles meilleures politiques, meilleures gestions et peut être meilleures gouvernances. C’est sans doute l’unique voie pour entrevoir des plans de développement plus efficients. Cette approche est nécessaire et incontournable pour pouvoir échafauder et concevoir de véritables stratégies de développement, qui de surcroit, devraient s’imbriquer obligatoirement dans des stratégies globales de développement de l’humain. Aziz Daouda

Conversations et monologues 2847

Un soir, l'idée a commencé à germer... Cela faisait déjà des années que j'avais cette idée qui revenait régulièrement. Pourquoi pas un livre... ou du moins un recueil de textes?! C'est vrai, aprrès tout, pourquoi pas? Loin de moi la vie trépidante à la Indiana Jones ou à son homonyme féminine Bridget, ma vie a quand-même eu son lot de déconvenues aussi bien que d'instants de grâce qui méritent d'être partagés. Si j'écris, c'est pour que les jeunes (et les moins jeunes) demoiselles se disent "pourquoi pas?"... Inspirer une personne, la tirer vers le haut, faire en sorte qu'elle en veuille plus, plus que ce que la société veut bien lui donner comme rôle, comme place, plus que ce que son entourage veut bien lui donner comme importance... Rebattre les cartes de sa vie pour atteindre les sommets. Non, ces textes ne sont pas un énième papier de motivation à l'américaine, un enième bouquin de coaching sur comment mieux aimer ma vie, ou comment devenir quelqu'un... Non, ces textes sont des parcelles de vie racontées de manière vraie, parfois avec des mots crus. Mais ce partage peut réveiller les consciences, et créer le déclic... Donc oui, finalement, pourquoi pas un livre...