Pensez le Futur.

Going Forward: An Exercise in Focus. 6202

It has been half a year since finishing the design and “publishing” my first modest game. Find the link to the actual game at the bottom of this article. It's free, no download necessary. The aftermath of Creating this game can be summarized simply: I still play and enjoy my game. Nobody else plays it since I didn’t go to any lengths to advertise its existence. Which doesn’t bother me at all. But it does go deeper than that. The exercise of creating the game, writing down the rules and having people test it, along with the task of building upon the feedback with refined iterations of the rules, it all forced me to make a choice between my comfort zone and what lies outside of it. I very much had the option to keep a functioning game recorded exclusively in my mind, and to keep to myself about it (or maybe blog about it). But instead I disciplined myself to produce a product that others can experience in their own way and on their own time. There are two main take-aways from this choice: 1) Regardless of whether others do play the game or not, I have created something that can “be pointed at.” Something tangible, observable and measurable. This feels like hopping over a fence; I had made nothing before, and now I have made something. Going forward from here, this fact will not change regardless of what course of action I choose next. 2)I have felt the feeling of reaching outside of my comfort zone and subsequently expanding it by the smallest increment. Which means that going forward from here, while I may have unfamiliar territory ahead of me, the act of crossing into unfamiliar territory is becoming familiar. This is a great personal improvement overall and just like the first point, regardless of what I choose to do next, this will not change. The next highly uncomfortable step for me at this time will be to promote and maybe even market something of my making. I do have a batch of ideas in that regard that are just waiting to be put into action: - “try before you buy” weekly evening events at one of my local board games shop, which have the kindness of allowing people to self-promote their homebrew games. - Attempt to contact Mark on YouTube (Riffle Shuffle and Roll) to see if he’d be willing to feature Bully Takedown on his channel. - Another game I’m working on (ooh secret project) could be packaged as a prototype and pitched at conventions. - The secret project could be, gasp, pitched to a publisher once it’s finished and packaged as a prototype. - Eventually maybe I could even start posting on some socials, wincing merrily along the way. Any of these steps are unspeakably uncomfortable for me. Maybe that’s appropriate for pitching to a publisher or at a convention, but the others seem more accessible despite the disproportionate feeling of discomfort regarding those options. This is where it all becomes an exercise in focus. Clearly anxiety is hijacking my imagination and taking me into mental headspaces I have no business being in. As a wise fictional character in an animated movie once said: “focusing on what I can control here and now” will be the key to going forward. I will be starting a dev log soon for the aforementioned secret project, to keep track of the creation of such a thing as a prototype. Let’s call it Project Contraption for now. As for the game I published, here it is below. It's called Bully Takedown.
GiANTS Game Philosophy GiANTS Game Philosophy

GiANTS Game Philosophy

I've been creating games for my kids for over 7 years, and turning boring workouts into games for clients for 15+ years. On this platform I'll share my observations on the nature of all types of games, to document the mentality behind making genuinely interesting and fun games, all in an attempt to make it more accessible for anyone to make games, for kids or in general.


500

0

La gouvernance du sport en Afrique 2457

A chaque fois que la question du sport en Afrique est soulevée, son développement, ses réalisations, ses déboires, son ascension et le plus souvent à l’occasion de ses débâcles, la question de sa gouvernance est simultanément posée, avec ce qui s’en suit comme débats et problématique liée au concept de bonne gouvernance ; en opposition tacite à ce qui serait une mauvaise gouvernance. Ce concept de bonne gouvernance est en fait évoqué dès lors que la question à traiter est complexe et ou insuffisamment comprise. Le concept de bonne gouvernance est évoqué à chaque fois qu’il est difficile d’expliquer un résultat jugé décevant, à chaque fois que l’on cherche en fait à cacher l’incompréhension d’une situation et peut être même à dissimuler une probable incompétence à traiter d’une problématique donnée. En fait au lieu d’aller creuser et déterrer les raisons profondes, les explications plausibles, les atouts et les faiblesses du sport africain pour d’abord le comprendre et ensuite raisonner avec des données tangibles, on va se contenter au mieux de faire du benchmark, et de façon très simpliste dire que le sport africain souffre d’une seule et unique flétrissure : la mauvaise gouvernance. La question est bien plus complexe à partir même du fait que le concept sport est généralement lui-même mal défini et que le cœur des métiers du sport se trouve peu ou pas défini, peu ou pas compris et pris en compte ; il s’agit bien évidement de la performance sportive, ses déterminants et ses facteurs favorisants ou bloquants. L’Afrique, ses particularités géographiques, historiques et démographiques, ses spécificités sociologiques et politiques multiples, sont rarement prises en compte quand on évoque la question sportive. Le continent est vu comme un tout linéaire sans relief. Pour expliquer un résultat sportif, le lien est rarement fait avec un bon nombre de facteurs sou jacents voir déterminants. L’Afrique, compte tenu de la déformation de sa représentation géographique imagée, la montrant beaucoup plus petite qu’elle ne l’est en fait dans la réalité, à l’échelle du globe, est regardée exactement comme le continent européen surement beaucoup plus petit mais surdimensionné. Peu sont ceux qui évoquent les dimensions géographiques réelles de l’Afrique et ce qu'elle induit, ses diversités démographiques et ethnographiques, sa grande richesse culturelle due justement à cette diversité. Son histoire récente ayant lourdement impacté son évolution politique, la géographie des pays qui la composent, souvent incohérente ; son fonctionnement économique conséquence d’un passé colonial récent, ne sont jamais mis à l’avant et sont rarement évoqués comme des facteurs limitant ou favorisant l’évolution du sport en Afrique. Or c’est l’ensemble des ces facteurs et d’autres encore qui impactent les activités sportives africaines. D’ailleurs on ne devrait pas parler de Sport africain mais plutôt de Sport en Afrique, tellement les problématiques sont diverses d’une région à l’autre. C’est ainsi qu’il y a lieu tout d’abord, pour cerner aussi précisément que possible la question sportive en Afrique, de revenir à certains fondamentaux, de définir correctement les concepts pour ensuite pouvoir évoquer les pistes d’éventuelles meilleures politiques, meilleures gestions et peut être meilleures gouvernances. C’est sans doute l’unique voie pour entrevoir des plans de développement plus efficients. Cette approche est nécessaire et incontournable pour pouvoir échafauder et concevoir de véritables stratégies de développement, qui de surcroit, devraient s’imbriquer obligatoirement dans des stratégies globales de développement de l’humain. Aziz Daouda

Conversations et monologues 2844

Un soir, l'idée a commencé à germer... Cela faisait déjà des années que j'avais cette idée qui revenait régulièrement. Pourquoi pas un livre... ou du moins un recueil de textes?! C'est vrai, aprrès tout, pourquoi pas? Loin de moi la vie trépidante à la Indiana Jones ou à son homonyme féminine Bridget, ma vie a quand-même eu son lot de déconvenues aussi bien que d'instants de grâce qui méritent d'être partagés. Si j'écris, c'est pour que les jeunes (et les moins jeunes) demoiselles se disent "pourquoi pas?"... Inspirer une personne, la tirer vers le haut, faire en sorte qu'elle en veuille plus, plus que ce que la société veut bien lui donner comme rôle, comme place, plus que ce que son entourage veut bien lui donner comme importance... Rebattre les cartes de sa vie pour atteindre les sommets. Non, ces textes ne sont pas un énième papier de motivation à l'américaine, un enième bouquin de coaching sur comment mieux aimer ma vie, ou comment devenir quelqu'un... Non, ces textes sont des parcelles de vie racontées de manière vraie, parfois avec des mots crus. Mais ce partage peut réveiller les consciences, et créer le déclic... Donc oui, finalement, pourquoi pas un livre...