Pensez le Futur.

How Many Scorpions Do You Need To Make $100,000 Annually? 8780

Starting a business in the specialized field of scorpion venom extraction can seem appealing because of the high prices that medical and research industries pay for this potent substance. However, making a lucrative income from milking scorpions is more complex than it might initially seem. I personally believe that understanding the numbers and logistics is essential before entering this unique venture. Understanding Venom Value Firstly, it’s important to acknowledge the market value of scorpion venom, which is among the most expensive liquids by volume. Depending on the species and the quality of the extraction, the venom can fetch anywhere from $8,000 to $12,000 per gram. The high cost is due to the venom’s use in medical research, including cancer treatment studies and antivenom production, making it highly sought after in specific scientific communities. Practical Yields and Species Considerations Not all scorpions are created equal when it comes to the value of their venom. Species like the Deathstalker (Leiurus quinquestriatus) are particularly coveted due to their potent venom, which is rich in compounds useful for medical research. However, even with a valuable species, the amount of venom each scorpion produces is minimal — typically around 0.5 to 2 milligrams per milking session, and you can safely milk them about twice a month. The Math Behind the Venom Let’s break down the numbers. To set a realistic income goal, suppose you aim to make $100,000 annually from venom sales. Assuming you can sell the venom at an average price of $10,000 per gram, you would need to produce 10 grams of venom each year. Since 1 gram equals 1,000 milligrams, you would need a total of 10,000 milligrams of venom annually. Each scorpion might give you 1 milligram per milking, and if milked twice a month, that’s 24 milligrams per scorpion per year. To meet your income goal, you would therefore need about 417 scorpions. This figure highlights the scale of what might initially seem like a small operation. Considerations and Challenges Beyond just the numbers, there are significant challenges and considerations in setting up and running a scorpion venom extraction business: Setup and Ongoing Costs: Initial costs can be quite high, as specialized equipment and facilities are needed to house and safely milk scorpions. Legal and Ethical Issues: There are often stringent regulations governing the use of animals for commercial purposes, including licensing and welfare considerations. Market Demand and Stability: The market for scorpion venom is niche and can be volatile. Establishing reliable connections within the industry is essential for success. Personal Thoughts I personally think that while the potential for high income is alluring, the scorpion venom extraction business requires a deep commitment and a robust understanding of both the science and the market. It’s not merely about having a large number of scorpions; it’s about creating a sustainable and ethical operation that can consistently produce high-quality venom in a market that is inherently limited and highly specialized. Feel free to reach out if you’re interested in starting this business!
linkedin.com/in/anas-bedraoui-21...
Anas Bedraoui Anas Bedraoui

Anas Bedraoui

Anas Bedraoui is a PhD candidate at FMS, UM6P, Morocco. He is a member of the Early Career Advisory Group at eLife, Cambridge, UK. Anas is interested in writing about science, research, and psychology. He loves the BLUWR community.


14000

0

La gouvernance du sport en Afrique 2449

A chaque fois que la question du sport en Afrique est soulevée, son développement, ses réalisations, ses déboires, son ascension et le plus souvent à l’occasion de ses débâcles, la question de sa gouvernance est simultanément posée, avec ce qui s’en suit comme débats et problématique liée au concept de bonne gouvernance ; en opposition tacite à ce qui serait une mauvaise gouvernance. Ce concept de bonne gouvernance est en fait évoqué dès lors que la question à traiter est complexe et ou insuffisamment comprise. Le concept de bonne gouvernance est évoqué à chaque fois qu’il est difficile d’expliquer un résultat jugé décevant, à chaque fois que l’on cherche en fait à cacher l’incompréhension d’une situation et peut être même à dissimuler une probable incompétence à traiter d’une problématique donnée. En fait au lieu d’aller creuser et déterrer les raisons profondes, les explications plausibles, les atouts et les faiblesses du sport africain pour d’abord le comprendre et ensuite raisonner avec des données tangibles, on va se contenter au mieux de faire du benchmark, et de façon très simpliste dire que le sport africain souffre d’une seule et unique flétrissure : la mauvaise gouvernance. La question est bien plus complexe à partir même du fait que le concept sport est généralement lui-même mal défini et que le cœur des métiers du sport se trouve peu ou pas défini, peu ou pas compris et pris en compte ; il s’agit bien évidement de la performance sportive, ses déterminants et ses facteurs favorisants ou bloquants. L’Afrique, ses particularités géographiques, historiques et démographiques, ses spécificités sociologiques et politiques multiples, sont rarement prises en compte quand on évoque la question sportive. Le continent est vu comme un tout linéaire sans relief. Pour expliquer un résultat sportif, le lien est rarement fait avec un bon nombre de facteurs sou jacents voir déterminants. L’Afrique, compte tenu de la déformation de sa représentation géographique imagée, la montrant beaucoup plus petite qu’elle ne l’est en fait dans la réalité, à l’échelle du globe, est regardée exactement comme le continent européen surement beaucoup plus petit mais surdimensionné. Peu sont ceux qui évoquent les dimensions géographiques réelles de l’Afrique et ce qu'elle induit, ses diversités démographiques et ethnographiques, sa grande richesse culturelle due justement à cette diversité. Son histoire récente ayant lourdement impacté son évolution politique, la géographie des pays qui la composent, souvent incohérente ; son fonctionnement économique conséquence d’un passé colonial récent, ne sont jamais mis à l’avant et sont rarement évoqués comme des facteurs limitant ou favorisant l’évolution du sport en Afrique. Or c’est l’ensemble des ces facteurs et d’autres encore qui impactent les activités sportives africaines. D’ailleurs on ne devrait pas parler de Sport africain mais plutôt de Sport en Afrique, tellement les problématiques sont diverses d’une région à l’autre. C’est ainsi qu’il y a lieu tout d’abord, pour cerner aussi précisément que possible la question sportive en Afrique, de revenir à certains fondamentaux, de définir correctement les concepts pour ensuite pouvoir évoquer les pistes d’éventuelles meilleures politiques, meilleures gestions et peut être meilleures gouvernances. C’est sans doute l’unique voie pour entrevoir des plans de développement plus efficients. Cette approche est nécessaire et incontournable pour pouvoir échafauder et concevoir de véritables stratégies de développement, qui de surcroit, devraient s’imbriquer obligatoirement dans des stratégies globales de développement de l’humain. Aziz Daouda

Conversations et monologues 2839

Un soir, l'idée a commencé à germer... Cela faisait déjà des années que j'avais cette idée qui revenait régulièrement. Pourquoi pas un livre... ou du moins un recueil de textes?! C'est vrai, aprrès tout, pourquoi pas? Loin de moi la vie trépidante à la Indiana Jones ou à son homonyme féminine Bridget, ma vie a quand-même eu son lot de déconvenues aussi bien que d'instants de grâce qui méritent d'être partagés. Si j'écris, c'est pour que les jeunes (et les moins jeunes) demoiselles se disent "pourquoi pas?"... Inspirer une personne, la tirer vers le haut, faire en sorte qu'elle en veuille plus, plus que ce que la société veut bien lui donner comme rôle, comme place, plus que ce que son entourage veut bien lui donner comme importance... Rebattre les cartes de sa vie pour atteindre les sommets. Non, ces textes ne sont pas un énième papier de motivation à l'américaine, un enième bouquin de coaching sur comment mieux aimer ma vie, ou comment devenir quelqu'un... Non, ces textes sont des parcelles de vie racontées de manière vraie, parfois avec des mots crus. Mais ce partage peut réveiller les consciences, et créer le déclic... Donc oui, finalement, pourquoi pas un livre...