Pensez le Futur.

About demons 11438

Demons have fascinated and terrified humanity for ages, appearing across religious, cultural, and esoteric traditions with different interpretations of their nature, origin, and purpose. While often regarded as malevolent beings, some traditions consider demons as neutral forces, psychological symbols, or even essential parts of the cosmic balance. In Abrahamic traditions, demons are frequently associated with the rebellion of angels against divine authority. In Christianity, they are seen as fallen angels cast out of heaven for defying God, led by Satan. The Book of Revelation recounts a celestial war where these angels were defeated and exiled, while the Book of Enoch describes how the Watchers, a group of angels, descended to Earth, mated with human women, and produced the Nephilim, which led to their downfall. Islamic tradition introduces the jinn, beings of smokeless fire distinct from angels and humans. Although not inherently evil, jinn possess free will, and Iblis, who refused to bow to Adam, is often equated with Satan and symbolizes disobedience. In Mesopotamian belief systems, demons like Lamashtu and Pazuzu were spirits capable of causing illness or misfortune. These figures, while feared, were also invoked for protection against greater evils and were often seen as neutral forces rather than purely malevolent entities. Ancient Greek culture viewed daimons as spirits that were neither good nor evil, often serving as intermediaries between the divine and humanity, offering guidance or inspiration. Over time, under Christian influence, the term "demon" took on a wholly negative connotation. In Hinduism, demons are represented as powerful beings such as the Asuras and Rakshasas, who oppose the gods. While some Asuras embody qualities like greed or pride, others are noble or misunderstood figures. Buddhism introduces Mara, a figure embodying temptation and distraction, whose role is to hinder enlightenment and spiritual progress. Demons are often depicted as inherently evil in many religious traditions, associated with temptation, possession, and opposition to divine plans. However, in occult and esoteric traditions, demons are seen as primal forces or archetypes that can be summoned and directed for specific purposes. The Ars Goetia describes demons as entities capable of providing knowledge, wealth, or influence when approached through proper rituals. Modern interpretations sometimes view demons as symbols of internal struggles or repressed desires. Carl Jung’s concept of the shadow archetype aligns with this view, suggesting that demons may represent unintegrated aspects of the psyche. In mystical traditions, demons are occasionally seen as teachers or testers, pushing practitioners toward spiritual growth or enlightenment through challenges. Some traditions suggest that demons arise from human emotions or actions. Tibetan Buddhism, for instance, describes tulpas, thought-forms created by intense mental focus, which can become malevolent if neglected or mismanaged. Esoteric systems often regard demons as natural cosmic forces, emerging from the balance of creation and destruction, light and darkness. They are sometimes perceived as adversaries working to tempt or harm humans, gatekeepers of spiritual knowledge who test the worthiness of seekers, or cosmic balancers maintaining the equilibrium between chaos and order. Demons are frequently portrayed as grotesque beings combining human and animal traits, such as horns, wings, or claws. However, others are described as alluring or beautiful, hiding their true nature. In esoteric practices, demons may manifest as abstract energies, shadows, or geometric patterns, emphasizing their symbolic or metaphysical nature. Engaging with demons in occult traditions often involves rituals that prioritize protection, such as creating sacred circles or invoking higher powers. Offerings are sometimes made to establish respect, and interactions can range from commanding demons, as in Solomonic magic, to forming partnerships with them. Demons occupy a unique space in humanity’s spiritual and psychological landscape, representing a spectrum of meanings across cultures and traditions. Whether seen as adversaries, neutral cosmic forces, or internal symbols, their complexity requires careful preparation, respect, and ethical consideration for those who choose to engage with them.
Tupan Tupan

Tupan

I have several interests (too many to list here) and I would like to write about some experiences I've had and ideas about them.


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Afrique, la part du sport dans l'économie 2640

Il est difficile d’évaluer la véritable part du sport dans le PIB sur l’ensemble du continent africain, comme il est clair que cette part varie beaucoup d’un pays à un autre. Au Maroc par exemple cette part est estimée à 1%. L’étude des parts de marché dans le business du sport montre aussi que l’Afrique ne ramasse que des miettes. L’Afrique est à peine présente dans les statistiques mondiales. Le continent subit la mondialisation mais n’en profite que très peu. L’Afrique ne joue que le rôle de la réserve de talents ; une sorte de pépinière. La faiblesse du poids de l’Afrique dans l’économie mondiale se trouve ici criarde. Le continent ne profite que peu de la manne financière du sport, exactement comme elle ne profite que peu de la valeur juste des richesses qu’elle offre « généreusement » à l’économie mondiale. La nature même de l’activité sportive génère cette situation anachronique. Le sport en Amérique ou en Europe et de plus en plus en Asie également, vit en partie grâce aux talents que seule l’Afrique peut fournir au plan génétique et phénotypique. De très nombreux sports et notamment les plus populaires et les plus porteurs économiquement, requièrent des qualités particulières et un potentiel humain qui cadrent parfaitement avec le type de jeunes dont l’Afrique regorge. C’est quasiment le seul continent à offrir cette particularité. Il y a aussi l’économie informelle qui s’est installée comme un palliatif salvateur pour les jeunes puisque leur permet de bénéficier d’équipements sportifs bon marché. Même contrefait ou de seconde main, ces équipements notamment individuels permettent tout de même une certaine pratique à un certain niveau. Cette activité informelle, si encouragée et guidée, peut constituer les bases d’une économie sportive locale et passer dans le formel. Aziz Daouda

La gouvernance du sport en Afrique 2480

A chaque fois que la question du sport en Afrique est soulevée, son développement, ses réalisations, ses déboires, son ascension et le plus souvent à l’occasion de ses débâcles, la question de sa gouvernance est simultanément posée, avec ce qui s’en suit comme débats et problématique liée au concept de bonne gouvernance ; en opposition tacite à ce qui serait une mauvaise gouvernance. Ce concept de bonne gouvernance est en fait évoqué dès lors que la question à traiter est complexe et ou insuffisamment comprise. Le concept de bonne gouvernance est évoqué à chaque fois qu’il est difficile d’expliquer un résultat jugé décevant, à chaque fois que l’on cherche en fait à cacher l’incompréhension d’une situation et peut être même à dissimuler une probable incompétence à traiter d’une problématique donnée. En fait au lieu d’aller creuser et déterrer les raisons profondes, les explications plausibles, les atouts et les faiblesses du sport africain pour d’abord le comprendre et ensuite raisonner avec des données tangibles, on va se contenter au mieux de faire du benchmark, et de façon très simpliste dire que le sport africain souffre d’une seule et unique flétrissure : la mauvaise gouvernance. La question est bien plus complexe à partir même du fait que le concept sport est généralement lui-même mal défini et que le cœur des métiers du sport se trouve peu ou pas défini, peu ou pas compris et pris en compte ; il s’agit bien évidement de la performance sportive, ses déterminants et ses facteurs favorisants ou bloquants. L’Afrique, ses particularités géographiques, historiques et démographiques, ses spécificités sociologiques et politiques multiples, sont rarement prises en compte quand on évoque la question sportive. Le continent est vu comme un tout linéaire sans relief. Pour expliquer un résultat sportif, le lien est rarement fait avec un bon nombre de facteurs sou jacents voir déterminants. L’Afrique, compte tenu de la déformation de sa représentation géographique imagée, la montrant beaucoup plus petite qu’elle ne l’est en fait dans la réalité, à l’échelle du globe, est regardée exactement comme le continent européen surement beaucoup plus petit mais surdimensionné. Peu sont ceux qui évoquent les dimensions géographiques réelles de l’Afrique et ce qu'elle induit, ses diversités démographiques et ethnographiques, sa grande richesse culturelle due justement à cette diversité. Son histoire récente ayant lourdement impacté son évolution politique, la géographie des pays qui la composent, souvent incohérente ; son fonctionnement économique conséquence d’un passé colonial récent, ne sont jamais mis à l’avant et sont rarement évoqués comme des facteurs limitant ou favorisant l’évolution du sport en Afrique. Or c’est l’ensemble des ces facteurs et d’autres encore qui impactent les activités sportives africaines. D’ailleurs on ne devrait pas parler de Sport africain mais plutôt de Sport en Afrique, tellement les problématiques sont diverses d’une région à l’autre. C’est ainsi qu’il y a lieu tout d’abord, pour cerner aussi précisément que possible la question sportive en Afrique, de revenir à certains fondamentaux, de définir correctement les concepts pour ensuite pouvoir évoquer les pistes d’éventuelles meilleures politiques, meilleures gestions et peut être meilleures gouvernances. C’est sans doute l’unique voie pour entrevoir des plans de développement plus efficients. Cette approche est nécessaire et incontournable pour pouvoir échafauder et concevoir de véritables stratégies de développement, qui de surcroit, devraient s’imbriquer obligatoirement dans des stratégies globales de développement de l’humain. Aziz Daouda

Conversations et monologues 2868

Un soir, l'idée a commencé à germer... Cela faisait déjà des années que j'avais cette idée qui revenait régulièrement. Pourquoi pas un livre... ou du moins un recueil de textes?! C'est vrai, aprrès tout, pourquoi pas? Loin de moi la vie trépidante à la Indiana Jones ou à son homonyme féminine Bridget, ma vie a quand-même eu son lot de déconvenues aussi bien que d'instants de grâce qui méritent d'être partagés. Si j'écris, c'est pour que les jeunes (et les moins jeunes) demoiselles se disent "pourquoi pas?"... Inspirer une personne, la tirer vers le haut, faire en sorte qu'elle en veuille plus, plus que ce que la société veut bien lui donner comme rôle, comme place, plus que ce que son entourage veut bien lui donner comme importance... Rebattre les cartes de sa vie pour atteindre les sommets. Non, ces textes ne sont pas un énième papier de motivation à l'américaine, un enième bouquin de coaching sur comment mieux aimer ma vie, ou comment devenir quelqu'un... Non, ces textes sont des parcelles de vie racontées de manière vraie, parfois avec des mots crus. Mais ce partage peut réveiller les consciences, et créer le déclic... Donc oui, finalement, pourquoi pas un livre...